mardi, décembre 20, 2011

Des biscuits à partager

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen







Un des rares trucs que j’aime à Noël, ce sont les petits gâteaux que l’on fait et que l’on peut suspendre au sapin. Si on n’a pas de sapin dans le salon, ce qui est mon cas (les sapins c’est mieux en forêt), on peut laisser les sablés dans une corbeille et voir ses collègues piocher dedans tout au long de la journée. Je crois que c’est cette version que je préfère car ne dit-on pas que Noël est avant tout une période de partage, ce que certaines personnes semblent oublier ? Il suffit de peu pour faire plaisir.





Butterbredele 
Pour 40 pièces 
250 g de farine 
125 g de sucre blond 
50 g de poudre d'amande 
125 g de beurre doux à température ambiante 
1 œuf + 2 jaunes 
1 cuillère à café de Mélange pour pain d'épices. Je prends le mélange de chez Domaine de la Plante en Touraine car je le trouve subtil et pas agressif. 
1 jaune d'œuf détendu avec une cuillère d’eau pour dorer les sablés 


Préchauffer le four à 160° C, chaleur tournante. Mélangez au robot la farine, le sucre et la poudre d'amande. Ajoutez l'œuf entier, les deux jaunes et le beurre bien ramolli. Laissez le robot faire son travail jusqu'à ce que la pâte forme une boule. Abaissez la pâte à 3 ou 4 mm d'épaisseur et découper les sablés à l'aide de petits emporte-pièces. Déposer les sablés sur une feuille de papier sulfurisé et les dorer au jaune d'œuf avant de les faire cuire pendant 12 minutes. Si vous souhaitez les suspendre au sapin, ne pas oublier de faire un trou avant la cuisson (après vous allez casser votre bredelé). 


Pour la seconde recette, je n’ai pas le nom en Alsacien car c’est un aménagement de recette, inspirée des Mandelmonde qui sont des petites lunes aux amandes.








Bredele aux amandes et orange confite 
300 g de poudre d'amande 
250 g de sucre blond 
2 blancs d'œufs montés en neige 
50 g d’orange confite coupée en fins morceaux. 


Pour le glaçage royal : 
1 blanc d'œuf battu en neige ferme 
150 g de sucre glace tamisé 



Faites préchauffer le four (150°C) à chaleur tournante.  Au robot, mélangez la poudre d’amandes, le sucre et le zeste d'orange confite. Ajoutez les blancs d'œufs jusqu'à ce que vous obteniez une pâte ferme Placez la pâte sur un plan de travail couvert de papier sulfurisé. Recouvez la pâte d’une seconde feuille de papier sulfurisé. Cela vous permettra d’abaisser la pâte facilement sur 5 mm d’épaisseur. Déposez les biscuits sur une feuille de papier sulfurisé et faire cuire pendant 10 à 12 minutes. Veillez à ne pas les faire cuire trop longtemps car ils doivent rester légèrement moelleux à l’intérieur. Préparez le glaçage royal en mélangeant l'œuf battu en neige au sucre glace. Le résultat doit avoir la consistance d'une crème fraîche épaisse et ne doit pas être coulant. Vous pouvez la colorer avec des colorants alimentaires. Trempez un à un vos biscuits dans le glaçage si vous êtes pressé (comme moi) ou décorez avec une poche à douille si vous êtes patients. 



Vous pouvez parsemer vos biscuits de petites étoiles décoratives mais comestibles ( par exemple celle de Winter Wonderland que j’ai trouvé en Angleterre). Toutes les recettes viennent du blog Cake in the city que l'on ne présente plus.




C’était mon dernier post avant Noël, peut-être le dernier avant 2012. Certainement mon post le plus girly de l'année. Que ça ne devienne pas une habitude...

Finissons en beauté avec un morceau qui ne nécessite aucun commentaire. (les enregistrements de From the basement sont juste magnifiques).


dimanche, décembre 11, 2011

Sésame noir, framboise et muscovado selon Nanashi - Petit-déjeuner chez Claus

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen



Je suis une dingue du sésame noir que j'apprécie particulièrement en glace ou dans une crème. J'aime sa saveur chaude, comme légèrement brûlée. Sur Cuisine TV, il y a une émission très sympa animée par Adbel Alaoui : Mix&Cook, la cuisine fusion d'Abdel. Déjà plusieurs émissions dont une avec Kaori Endo, ex Rose Bakery qui est actuellement en charge des cuisines de Nanashi (deux adresses sur Paris), un restaurant/cantine un peu bohème. 



Elle propose une cuisine mixte japonaise et européenne, simple et renouvelée chaque jour : des bentos, des salades, des pizzas en version briochée et des desserts à base de thé matcha, sésame noir, yuzu mélangés à des produits très européens comme la polenta ou le mascarpone. Beaucoup lui reproche des assiettes un peu légères au regard des prix proposés, trop de simplicité parfois (bento brunch : coquillette, jambon, oeuf) et j’avoue ne pas avoir été très emballée par les bentos. Mais les desserts et notamment sa coupe agar-agar au sésame noir est un petit bonheur qui se déguste à la cuillère.




Coupe agar-agar au sésame noir, framboises et sirop muscovado
Pour 4 coupes
50 cl de lait de soja nature
2 belles cuillères à soupe de sirop d’agave
3 g de poudre d’agar-agar
3 cuillères à soupe de pâte de sésame noir non sucrée
1 barquette de framboises (250g)
8 cl de crème épaisse
1 cuillère à soupe de sucre glace
1 tout petit verre à liqueur d’amaretto
40 g de sucre muscovado ou sucre noir d'Okinawa


Dans une casserole, versez le lait de soja, la pâte de sésame noir, le sirop d’agave et la poudre d’agar-agar. Faites chauffer jusqu’au premier bouillonnement. Laissez encore 30 secondes sur le feu avant de verser dans un moule plat rectangulaire de 20x20 cm que vous aurez légèrement graissé avec une goutte d’huile de sésame toasté. Vous devez avoir une épaisseur de crème de 2 cm environ.

Laissez refroidir avant de mettre au froid pour une heure environ. Mélangez la crème fleurette, avec le sucre glace et la liqueur d’amaretto. Réservez. Sortez votre plat du frigo. Retournez sur une assiette votre gelée de sésame noir. Avec un couteau bien aiguisé coupez des gros cubes de 2cm x 2cm environ. Vous pouvez aussi couper directement dans le plat si celui-ci le permet. Dans une coupe ou sur une assiette si vous souhaitez une présentation plus graphique, alternez cubes au sésame noir, framboises et crème. Dans une petite casserole à fond épais, faites dissoudre le sucre muscovado avec deux cuillères d'eau jusqu’à l’obtention d’une sirop épais que vous verserez sur la préparation avant de servir.

Contrairement à la recette d'origine, j'ai légèrement sucré la gelée de sésame noir. Evidemment cette recette peut se faire avec de la gélatine mais je lui préfère l'agar-agar qui permet à la préparation de rester plus onctueuse et crémeuse alors que la gélatine a tendance à plus figer les préparations. Ce n'est pas une recette très économique et locavore mais de temps en temps il faut se faire plaisir. J'achète ma pâte de sésame noir chez Issé, 11 rue Saint-Augustin, Paris 2. Vous trouverez également en épicerie japonaise le sucre noir d'Okinawa mais vous pouvez le remplacer par du sucre brut muscovado en boutique bio et dans certains supermarchés.




Lors d'autres émissions Abdel a reçu Peter Nillson, Kobe Desramault, Katsumi Ishida, Adeline Grattard, du beau monde sur son plateau.

Toujours sur Cuisine TV, Laurent Mariotte a reçu récemment Christophe Vasseur, Du pain et des idées, l'un des meilleurs boulangers de Paris avec son Pain des amis et accessoirement haut-savoyard (et je le dis non sans fierté). Peut-être que je vous parlerai de sa tartine chaude au chocolat et balsamique avant Noël.




Pour finir et avec du retard, quelques mots sur Claus, dont le concept est intéressant : proposer des petits déjeuners dès 7h30 le matin et des brunchs dès 9h30 le week-end. Bien mieux que le café/croissant du bar du coin. La spécialité de Claus, bavarois d'origine : le bircher muesli qui est vraiment bon, tout comme les pains proposés, les gâteaux home-made et les jus de fruits.


La partie épicerie pour le petit-déjeuner donne envie de tout acheter. Ils proposent une petite restauration fraiche du jour également pour le midi et vous pouvez emporter votre petit-déjeuner. Si c'est pas royal !




dimanche, décembre 04, 2011

Poulet jaune à la badiane et réglisse. Mendiants au mascarpone

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen


Eh bien on ne peut pas dire que je sois trop présente sur le blog : 1 post en novembre, cela ne m’était jamais arrivé, mais malheureusement trop de déplacements hors Paris, de sorties, des travaux à la maison qui n’en finissent pas, et qui ne me donnent pas envie de cuisiner même si je trouvais le temps.
Pour les déplacements, c’est la fin, bonne nouvelle, mais pour les travaux on ne peut pas encore crier victoire. 

J’aurais du vous parler de La Pastorale, de chez Klaus, de toutes les recettes glanées dans les magazines qui s’entassent piteusement à coté du canapé.  J'aurais du aussi vous parler de ces endroits nouveaux pour lesquels j'ai reçu des invitations que j'ai dû décliner... Mais ça c'est moins important.







J’ai allumé le four hier, cela n’était pas arrivé depuis un mois. Il faut bien un début...
Avant de passer au four, une recette hyper simple mais pleine de saveurs et d’épices qui annoncent déjà les fêtes : un beau poulet fermier jaune des Landes cuit longtemps comme une blanquette. Pour une version plus festive une poularde le remplacera avantageusement. Le poulet jaune des Landes est le premier à avoir obtenu un Label Rouge. Les poulets sont élevés en plein air avec une alimentation 100% végétale. 


Poulet fermier à la badiane et réglisse
Pour 4 personnes (recette de Elle à table)
Un beau poulet fermier de 1 kg 500 coupé en gros morceaux
2 cuillères à soupe de farine
1 cuillère à thé de curry en poudre
1 bâton de réglisse (en pharmacie)
2 à 3 étoiles de badiane (anis étoilé)
50 cl de bouillon de volaille
50 cl de crème fraiche
sel et poivre du moulin
Dans une cocotte faites revenir de tous les côtés les morceaux de poulet dans le beurre chaud. Quand les morceaux sont bien dorés, versez en pluie la farine et le curry. Mélangez bien et versez le bouillon de volaille chaud. Salez un peu, poivrez. Faites cuire à ébullition et ensuite rajoutez la crème, la badiane et le bâton de réglisse coupé en deux. Laissez mijoter 2 heures environ à feu très doux et à découvert. Si le jus réduit trop, couvrez. Servez vos beaux morceaux de poulet avec un féculent : pâtes, gnocchis ou une belle purée de panais à la fève Tonka comme je l’ai fait, pour profiter de la belle sauce onctueuse. (Faites une belle purée de panais cuite au lait mais sans matière grasse et râpez une fève Tonka qui apportera une note chaude, légèrement vanillée à la purée).
Une recette qui fait de l’effet surtout si vous accentuez la décoration avec bâton de réglisse et des étoiles d’anis.


Toujours dans un esprit d’automne et de plat réconfortant, de petites bouchées mendiants au mascarpone, recette trouvée sur le site de Vanessa. Il me reste encore plein de noix de la récolte d’octobre. Mélangées à d’autres fruits secs, dattes, raisins et abricots secs, on réalise des bouchées moelleuses et énergétiques.



Mendiants au mascarpone
Pour une vingtaine de bouchées
1 cuillère à soupe de noisettes
1 cuillère à soupe de pistaches non salées
1 cuillère à soupe de noix de Grenoble
1 cuillère à soupe de noix de Pécan
1 poignée de raisins secs blonds (ou pruneaux)
5 abricots secs
5 dattes Medjool
125 g de poudre d’amandes
125 g de poudre de noisettes
250 g de mascarpone
2 oeufs
2 cuillères à soupe de farine
2 cuillères à soupe de rhum brun
1 cuillère à thé de bicarbonate
50 g de sucre brun ou d’équivalent en miel doux, ou sirop d’érable.
Cassez grossièrement les fruits à coque. Ils vous serviront à décorer vos bouchées
Dans le bol d’un robot, mettez les abricots et dattes coupés en gros morceaux. Ajoutez le mascarpone, les oeufs, la farine, les poudres d’amande et noisette, le sucre, le bicarbonate  et le rhum. Mixez jusqu’à ce que vous obteniez une pâte crémeuse. 
Versez la pâte dans des empreintes pour petits cakes ou muffins. Parsemez les éclats de fruits secs avant de cuire pour 20 minutes environ au four à 180°C. La cuisson dépend de la taille de vos moules. Plus ils sont petits et plus la cuisson est courte.



Cela faisait longtemps que je n'avais pas testé une recette de Elle à Table. Je trouvais que les numéros devenaient de moins en moins intéressants mais celui de décembre est plein de bonnes idées et de recettes qui m'inspirent, même si les fêtes sont réduites au strict minimum chez moi.


Promis cette fois-ci je reviens vite.




dimanche, novembre 13, 2011

C'est la crise : salade de pommes de terre à la parisienne

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen




C’est la crise. L’Europe est au bord de l’explosion, croissance nulle à l’horizon pour la France. La fin d’un monde, peut-être. Si l’Europe économique s’en sort, elle n’en sera que plus forte et assainie. On souhaite revenir à des valeurs plus sûres, plus simples. On recherche à consommer local, on cherche à réduire nos paniers, à privilégier quand on le peut les petits producteurs, éviter les sur-emballages, les produits hors saison. 


Dans cette idée, rien de plus simple et local que cette salade. La recette est ancestrale, même si elle est cuisinée par Joel Robuchon. Ce livre de poche à 6 euros devrait être dans toutes les cuisines de France : Le meilleur et le plus simple de la pomme de terre avec la recette emblématique de la purée de pommes de terre selon Robuchon

Si elle est apparue en 1540 en France, nous avons mis plus de deux siècles avant de consentir à en faire un légume pour tous : riches et pauvres. On la trouve sur toutes les tables. Elle est inimitable, ni salée, ni sucrée, ni amère et ni acide. Elle s’imprègne des saveurs qui l’accompagnent et reste toujours très moderne quelque soit la façon de la cuisiner. 
Vous vous en doutez : mon plat préféré : les petites pommes de terre nouvelles juste sautées avec un peu de fleur de sel, de romarin... rien de meilleur. 







Je ne sais pas pourquoi cette salade est dite «parisienne». Peut-être était-elle consommée aux Halles avec un beau morceau de cochon grillé ? Si vous connaissez d’où vient cette recette, faites-le moi savoir. Elle est parfaite pour accompagner viande ou poisson et vous en profiterez pour finir le Chablis à table. 









Salade de pommes de terre à la parisienne 
pour 4 à 6 personnes 
700 g de pommes de terre (Belle de Fontenay ou Charlotte) 
15 cl de vin blanc (muscadet ou Chablis) 
Vinaigrette 
3 CAS huile d’arachide ou d’huile d’olive 
1 CAS de vinaigre de vin 
1 échalote grise 
3 CAS de mélange d’herbes : cerfeuil estragon persil ciboule 
1/2 oignon blanc émincé finement 
poivre et sel 


Dans une grande casserole versez de l’eau froide et placez vos pommes de terre non épluchées. Choisissez-les de tailles identiques et oblongues afin d’avoir une belle cuisson uniforme. Faites cuire 30 minutes environ. Les pommes de terre doivent être cuites mais rester fermes. Au bout de 30 minutes, égouttez-les. Dès que vous pouvez les tenir en main, épluchez les et coupez les en grosses tranches. Placez les dans un saladier et arrosez-les avec le vin blanc. Laissez reposer. 
Pendant ce temps, ciselez vos herbes et émincer oignons et échalottes. Préparez votre vinaigrette, salez et poivrez-la. Versez la vinaigrette sur la salade encore tiède. Mettez vos herbes et mélangez avec précaution pour ne pas écraser vos pommes de terre. 




Vous pouvez rajouter des filets d’anchois, des oeufs durs coupés en quartiers ou des olives. Je la préfère nature et tiède (vous pouvez la réchauffer au bain marie ou au micro-ondes).
Cette salade est gourmande en vinaigrette mais veillez à ne pas noyer les pommes de terre dans la sauce. 




Je ne vous propose pas beaucoup de recettes actuellement, entre les travaux dans l'appartement et le travail, je ne passe pas beaucoup de temps chez moi. La situation va redevenir "normale" j'espère d'ici une grosse dizaine de jours. 


Un peu de l'univers de David Lynch qui vient de sortir un album assez inégal. Le clip reste totalement dans son univers onirique et glauque.







mercredi, octobre 26, 2011

Histoire de pommes et de myrtilles - Omnivore 100% Flandres

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen








L’automne est propice aux gâteaux vous ne trouvez pas? en tout cas on a envie de confort et de réconfort quand les jours raccourcissent. J’ai donc voulu tester deux recettes.
La première recette ne s’avère pas vraiment réussie mais j’ai sauvé un peu les meubles et en clin d’oeil je l’ai renommée. La seconde est plutôt une réussite.


Commençons par le raté. Je voulais tester La fameuse Tarte Bouquet de roses d’Alain Passard. Rien de compliqué dans cette recette : de la pâte feuilletée et des pommes. Mais malheureusement pour moi, je n’ai pas choisi les bonnes pommes. J’ai pris des Royal Gala bien rouges mais elles se sont avérées cassantes et impossible de rouler des boutons de roses comme le recommande la recette. Au final, cela ressemble plus à une chiffonnade de pétales de roses. D’où son nom. Mais elle était très bonne quand même. Bien sûr je vais réitérer dans les prochaines semaines et je vous présenterai la recette à ce moment là. Pour les impatients vous trouverez facilement la recette sur le net.



La seconde recette vient de Réquia et elle est parfaite.
Je l’ai faite dans un grand moule à charnière (30 cm) qui permet de servir jusqu’à 12 personnes. J’ai conservé quasiment les mêmes quantités que Réquia. Vue de haut on dirait une lune. La bonne idée dans ce gâteau est la couche de pommes sur son dessus qui empêchent les myrtilles de s'enfoncer dans le gâteau. A la découpe c'est très joli.





 Gâteau streusel aux myrtilles et aux pommes  
- 300 g de farine à levure incorporée

- 200 g de sucre blond de canne

- 120 g de beurre mou

- 2 gros oeufs

- 20 ml de lait entier

- 1 grosse pincée de sel

- 2 pommes Royal gala

- 3 poignées de myrtilles décongelées et égouttées 
Pour le streusel

- 70 g de farine

- 40 g de beurre

- 80 g de sucre blond de canne

- 1 paquet de sucre vanillé


Préparez votre streusel en mélangeant du bout des doigts le beurre mou et la farine. Rajoutez le sucre. Vous devez obtenir une pâte sableuse et très friable que vous placerez au frais. Préchauffez votre four à 170/180°C, chaleur tournante. 
Fouettez le beurre très mou avec le sucre et blanchissez le au batteur. Ajoutez les oeufs entier et mélangez bien la pâte. Rajoutez la farine en plusieurs fois ainsi que le sel. Ajoutez au four et à mesure le lait. La pâte doit être fluide et homogène.
Beurrez et farinez un moule à charnière.Versez la pâte. Coupez vos deux pommes en fines lamelles. Recouvrez la pâte à gâteau de ces lamelles. on ne doit plus voir la pâte. Ces lamelles de pommes font empêcher les myrtilles de plonger au fond du gâteau. Recouvrez des myrtilles bien égouttées. Avec les doigts émiettez le streusel sur le gâteau. Placez votre gâteau au four pour 40/45 minutes environ en fonction de votre four. Je l’ai laissé refroidir au four porte entrouverte. Il se mange à température ambiante.






Excellent dîner 100% Flandres que celui proposé par Omnivore au 104 le 17 octobre dernier en compagnie de Julien Burlat (restaurant Dôme, à Anvers) et de Davy Schellemans (restaurant Véranda à Berchem- lire l'article de Food Intelligence en lien)

Julien, jeune chef français passé par chez Pierre Gagnaire, Alain Ducasse et Bernard Pacaud est installé à Anvers depuis quelques années. Après Dôme ouvert il y a 9 ans, et un succès grandissant, il ouvre Dôme-sur-mer,  annexe version écailler du restaurant principal 4 ans plus tard, et Domestic, une boulangerie- pâtisserie depuis 3 ans. Il reprend la cuisine du chalet Zannier à Megève cet hiver.
Davy Schellemans ancien 2nd de chez Kobe Desramault (In de Wulf) a ouvert  à Anvers un bistro gastro. On retrouve typiquement les caractères de cette cuisine flamande dans ses assiettes un peu roots, nature et paysagères. On est très proche de l’univers de Kobe que j’adore. Des associations fortes qui émoustillent les papilles. On est parfois à la limite du brûlé qui devient une saveur complémentaire.


Malheureusement peu d’explications sur le menu dégusté mais il semble que l’assiette de chou chinois, crème citron, pickles d’oignons et herbes fraîches puisse être de Julien, remarquable plat fin et savant soigneusement agencé autour d’un brocoli chinois cuit à la vapeur, accompagné d’un assaisonnement puissant au citron et nuancé par la finesse des herbes et fleurs fraiches. On peut aussi sentir dans l’assiette de canard bain de sang, une touche précieuse d’hibiscus et de coing, éventuelle signature de Julien Burlat.


En revanche l’anguille au soja, cerfeuil tubéreux, sabayon et crumble d’encre semble être de la signature de Davy, dans sa cuisson et son dressage. Qu’est-ce que c’est bon. De la même manière, le dessert tout en aspérités, mélange de sésame noir dans une génoise aérienne, de glace au chocolat blanc et d’une mousse au citron vert aux fortes notes de lait. Le lait caillé, signature d’un Kobe que l’on retrouve dans ce dessert.

Bref, un excellent repas accompagné d’un Saint-Péray Les Pins 2008 de chez Gripa et d’un Irouléguy Arretxea 2008, pour 45 euros avec les vins. Et une bonne excuse pour une nouvelle virée à Anvers au printemps prochain.


lundi, octobre 17, 2011

Poire au chocolat, crumble aux noisettes - Fetish Azur

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen





Comme vous le savez peut-être, il y a peu de recettes à base de chocolat sur mon blog. Je n’aime pas trop le cuisiner, je préfère le croquer. Cependant la période des poires est à son apogée et il faut avouer qu’associer poire et chocolat, si n’est pas très original, en revanche c’est toujours très gourmand.
Amoureux du chocolat aux noisettes et de la poire confite, foncez vers cette recette. Ne prenez pas des poires trop grosses (maximum 6/7 cm de longueur), mûres mais fermes.
La liqueur aux noisettes Frangelico est utilisée dans la recette originale (Delicious). Elaborée avec la célèbre noisette du Piemont, elle est obtenue par distillation des noisettes dans l'alcool. Le mélange est ensuite infusée avec du cacao, du café grillé, de la vanille de la rhubarbe, fleur d'oranger... N'en ayant pas trouvée, et n'ayant pas vraiment le temps d'en chercher, j'ai mis de la liqueur de noix. Afin de respecter l’association poire, chocolat, noisette, n'aromatisez pas une liqueur type Cointreau, Grand-Marnier qui dénaturerait la recette.







Poire gourmande au chocolat, crumble aux noisettes
Pour 6 personnes
6 petites poires
Le sirop : 
1 litre d’eau, 
250 g de sucre en poudre, 
zestes de 2 oranges, 
1 gousse de vanille ouverte, 
1 bâton de cannelle, 
1/2 jus de citron, 
3 clous de girofle
La crème pâtissière au chocolat : 
30 cl de lait entier, 
30 cl de crème liquide, 
3 jaunes d’oeuf, 
50 g de sucre en poudre, 
1 cuillère à soupe de maïzena, 
200 g de chocolat noir, 
1 bouchon de liqueur de noisettes Frangelico,
Le crumble aux noisettes : 
30g de farine, 
70g de flocons d’avoine pour porridge, 
40 g de sucre muscovado, 
50 g de beurre doux en cubes, 
40g de noisettes grillées en morceaux, 
15 g d’amandes effilées, 
1 cuillère de golden syrup ou miel léger si vous n’en avez pas.


Préparez votre crumble. Vous pouvez le faire à l’avance et le conserver dans une boite à l’abri de l’humidité. Préchauffez votre four à 180°C. Mélangez avec les doigts, le beurre, la farine, les flocons d’avoine, le sucre et le golden syrup. Incorporez ensuite, les noisettes et les amandes grillées. Vous devez obtenir des gros morceaux de pâte que vous placerez dans un moule passant au four. Faites cuire pour 15 minutes environ. Surveillez la cuisson afin d’éviter que le mélange ne brûle. Laissez refroidir et cassez les plus gros morceaux. Placez dans une boite après complet refroidissement.


Préparez le sirop en mélangeant tous les ingrédients avec l’eau. placez sur le feu à chaleur moyenne. Coupez la base de vos poires pour qu’elles tiennent droites. Pelez-les en gardant bien leur petite queue. Essayez de les évider légèrement sans les abîmer. Placez-les dans le sirop et faites-les confire doucement pendant 20 minutes environ. Elles doivent être fondantes. Gardez-les légèrement tièdes.


La crème pâtissière se prépare de façon très classique. Faites chauffer dans une casserole à fond épais, la crème et le lait. Attention le mélange ne doit pas bouillir. Pendant ce temps, mélangez les oeufs, le sucre et la maïzena. Rajoutez le chocolat que vous aurez fait fondre. Quand le lait et la crème sont chauds, versez quelques cuillères dans le mélange oeuf/chocolat pour le détendre un peu. Versez ce mélange dans le lait chaud et faites cuire à feu très doux quelques minutes jusqu’à ce que la crème nappe la cuillère. Rajoutez au dernier moment la liqueur. Mélangez bien.


Si vous comptez la service froide, couvrez la crème au contact avec un film alimentaire afin qu’il ne se forme pas de peau. Vous avez ensuite trois solutions pour le service : tiède ou froid selon votre choix. Crème et poire tièdes, crème froide, poire tiède, ou crème et poires à température ambiante.







Nouveau Fetish : Azur chez Pierre Hermé qui associe un chocolat noir Manjari à 64 % de cacao et le Yuzu dont la saveur rappelle la mandarine avec une pointe de citron vert. Rencontre de l’acidité et l’amertume teintée par la rondeur du chocolat. Une pointe de sel exacerbe la rencontre. Jusqu’au 13 novembre en boutique ou en ligne.





Mention spéciale pour l’éclair et le gâteau Azur avec son sablé sans farine et sa feuille de chocolat, le millefeuilles était décevant car trop riche selon moi.


Si vous aimez les beaux paysages islandais, jetez un coup d'oeil au clip de Washed Out, Amor Fati. Je ne peux que vous conseiller son album qui tourne en boucle à la maison. Et d'aller visiter ce merveilleux pays.



 

jeudi, octobre 06, 2011

Couvert, Couvert et raviolis au pâtisson chèvre, et noix

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen





Encore une virée en Belgique, le week-end dernier. Certains vont finir par croire que je ne vais au restaurant que dans ce pays mais j’avoue aimer l’enthousiasme et la créativité des chefs belges. J’ai toujours eu une attirance pour la région flamande, la beauté de ses villes aux maisons étroites mais si confortables. Il faisait un temps splendide comme en France d’ailleurs, et le magnifique ciel bleu limpide mettait en valeur les briques, les pignons et les ferronneries des maisons.



Nous étions cette fois-ci en balade entre Bruxelles et Anvers, chez Couvert Couvert et la Pastorale (qui fera l’objet d’un poste spécial : gros coup de coeur pour la maison de Bart de Pooter).

Commençons par Couvert Couvert, tenu par deux alsaciens Laurent et Vincent Folmer, pâtissiers de formation installés depuis quelques années en Belgique. Solides parcours pour les deux notamment chez Marc Meneau, Fauchon, pâtissiers mais devenus aussi les chefs de cet ancien hangar à légumes transformé et fraîchement rénovée en une salle de restaurant minimaliste (très belles chaises japonaises en hêtre clair) mais très chaleureuse. Le temps permet que nous déjeunions en terrasse face à la prairie pour un déjeuner léger et équilibré. Le maître mot, choisir le meilleur produit qui ne sera pas forcément le produit du producteur le plus proche du restaurant, produit qui sera accompagné d’une belle sélection de vins à la carte.

Quelques amuses bouches pour commencer tranquillement avec un verre de champagne Fallet-Prévostat blanc de blanc extra brut, à signaler cette parfaite émulsion de pommes de terre à l’anguille fumée qui est définitivement mon produit belge préféré. Tartelette seiche et choux-fleurs, tartine anchois et radis.






Le pain maison est juste parfait : pain aux algues, pains aux olives noirs aussi doux qu’une brioche, pains aux grains, belle huile d’olive pour tremper son morceau de pain.
Nous avons choisi le menu à 40 euros (entrée plat dessert) histoire de se réserver pour La Pastorale où nous devions dîner le soir.


En entrée, maquereaux, betteraves, vinaigre figues et cassis, très esthétiques et photogéniques comme vous en vous en rendez compte. En revanche, les saveurs sont assez neutres et on aurait pu attendre plus de percussion avec une telle vinaigrette.




L’autre entrée, choisie par les allergiques aux maquereaux était un montage de tomates, de crevettes au basilic qui manquait aussi de percussion. Avec les entrées nous avons bu un Riesling Fronholz 2006, vin bio au nez d'agrume citronné très minéral.
Plat unique pour tous : un cabillaud cuit à la perfection qui s’effeuille gentiment avec des poireaux, des champignons, des noisettes et un jus léger au vin jaune. Quelques feuilles de verveine citronnelle frites viennent nuancer le plat. Le jus manque de concentration ce qui est dommage car il aurait pu être une révélation avec un poisson. Avec le poisson, un magnifique Saint-Joseph Blanc Le Lombard de chez Cuilleron, un vin magnifique.





Les frères se révèlent avec les plats sucrés qui sont leur domaine de prédilection.
Le dessert est parfait pour la saison : un pain de Gênes sur une compote de prunes servie avec une glace aux épices parfaitement équilibrée. Très très bon. Tout comme les mignardises : madeleines aux kumquats confits, mousse de chocolat au caramel salé et une excellente crème au citron et à la rose parfaite même pour moi qui n’aime pas cette saveur en cuisine.







Nous avons passé chez Couvert Couvert, un excellent moment de quiétude, alanguis par les 29°C degrés ce premier jour d’octobre, à discuter tranquillement avec Laurent ou Vincent (?), de ce plaisir de se retrouver au restaurant en Belgique, de cette audace que peuvent avoir les chefs, enthousiastes à l’idée de bousculer la cuisine sans attache ou forte tradition comme nous pouvons en avoir en France.  C’est tellement agréable de pouvoir discuter avec un chef disponible et ouvert sur la cuisine de ses voisins comme Sang Hoon Degeimbre, Bart de Pooter ou Kobe Desramault plus à l’Ouest. Il nous avoue son admiration pour Frédéric Bau, directeur de l’école du grand chocolat Valrhona, certainement un des plus grands pâtissiers contemporains. Bref, ne faites pas l’impasse sur ce restaurant dans la région de Bruxelles.

Pour revenir à la cuisine, n’étant pas beaucoup chez moi, je n’ai pas le temps de cuisiner actuellement. Je n’ai pas pu me rendre à l’invitation de producteurs d’ïle de France au Petit restaurant dans la Prairie, lundi dernier dans le cadre de la Semaine du Goût, fatiguée par un A/R dans la journée à Strasbourg et une trachéite persistante.

J’ai préparé rapidement des raviolis aux pâtissons, chèvre et sauce au noix que je vous présente ici mais la recette reste largement perfectible.
Je devais utiliser un paquet de feuille de ravioles de chez Saint Jean, très pratiques pour préparer des raviolis.





Raviolis au pâtisson, chèvre et noix 
Pour une vingtaine de gros raviolis 
 quelques feuilles de pâtes à ravioles 
 200 g de chair de pâtisson cuite à la vapeur 
70 g de chèvre frais 
10 g de fromage de chèvre sec et fort rapé 
sel, poivre 
noix de muscade rapée 
50 g de cerneaux noix 
1 demi gousse d’ail 
20 cl de crème fraiche liquide 


Pelez et épépinez votre pâtisson que vous couperez en gros cubes. Faites le cuire à la vapeur pendant 15 minutes (la pointe d’un couteau doit traverser un cube facilement). Réduisez la chair en purée, rajouter le chèvre frais pour l’onctuosité, le chèvre sec rapé pour le goût, salez et poivrez. Rajouter de la noix de muscade qui rajoutera un peu de peps à la chair un peu fade du pâtisson. Etalez une fine feuille de ravioles sur un plan légèrement fariné. Avec une petite cuillère, versez 4 boules de farce sur la pâte. Humectez les bords autour d’une boule avec de l’eau. Placez dessus une seconde feuille de raviole. Formez avec le doigt le contour du ravioli en faisant adhérer les deux feuilles de pâtes. Avec un emporte pièce coupez vos raviolis. Vérifiez qu’ils sont bien hermétiques en pressant le contour avec le doigt. Laissez les bien à plat dans un plat fariné avant de les cuire à l’eau bouillante pendant 3/4 minutes; Faites griller légèrement vos cerneaux de noix. Dans le bol du mixer, mixez les avec un peu de crème liquide, un trait d’huile de noix, une demi-gousse d’ail. Salez et poivrez. Servez les raviolis avec cette sauce très chaude.






Un mot pour finir Merci, M. Jobs

lundi, septembre 26, 2011

Bon pour un été indien brûlant : Egg Curry



Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen



Ceux qui en vacances cet été, ont subi la mauvaise météo, doivent se dire qu’il y a une certaine injustice. Nous avons une fois de plus un très beau mois de septembre et c’est tellement agréable.
Bon cela ne va pas sans quelques angines et nez qui coulent mais cette chaleur se mérite. Je vous présente aujourd’hui un plat qui n’est pas indien mais malaisien qui lui aussi va vous piquer le nez et faire pleurer vos yeux si vous avez la main trop lourde avec le sambal oelek sauce indonésienne à base de piment, sel, vinaigre et autres épices.




Un curry aux oeufs que vous pouvez faire pour un repas du soir ou pour un brunch. Cela change des oeufs brouillés ou des oeufs cocotte traditionnels et ce n’est pas très dur à faire une fois que vous avez réuni les ingrédients. Je ne suis pas très amie avec les oeufs que je digère difficilement (deux intoxications à mon actif notamment par des jaunes non cuits). Je ne mange que des oeufs de poule bio extra frais (tout autre oeuf y compris de poisson est immangeable pour moi) que je teste avant manger (je les plonge dans l’eau froide et s’ils remontent à la surface, ils ne sont plus très frais) et surtout j’évite de manger le jaune totalement cru. Pas de souci en revanche avec les oeufs incorporés à une préparation cuite.






Egg curry ou Sambal Telur 
Pour 4 personnes 
8 oeufs frais 
2 cuillères d’huile d’arachide 
4 échalotes 
4 tomates grappe pelées 
1 gousse d’ail émincée 
1 cuillère à thé de Sambal oelek (pâte de piment rouge que l’on peut trouver chez Suzy Wan) ou si vous ne trouvez pas, remplacez par deux cuillères à thé de curry rouge. 
4 cm de gingembre frais pelé et rapé 
1 cuillère à thé de graines de coriandre moulues 
1 cuillère à thé de graines de cumin moulues 
1 cuillère à thé de curcuma 
400 ml de lait de coco 
2 cuillère à thé de pâte de tamarin 
1 cuillère à thé de sucre de palme ou de sucre brun 



Vous pouvez préparer votre curry soit avec des oeufs durs soit avec des oeufs mollets. Vous pouvez les préparez à un peu à l’avance afin de gagner du temps. (9 minutes dans l’eau bouillante pour les oeufs durs et 6 minutes dans l’eau bouillante pour des oeufs mollets). 
Dans un wok, faites revenir les échalotes émincées dans un peu d’huile d’arachide avec l’ail et le gingembre pendant 1 minute. Ajoutez toutes les épices, le sambal oelek et ensuite les tomates coupées en cubes. Faites frire quelques minutes. Rajoutez ensuite le lait de coco, la pâte de tamarin et le sucre brun. Salez. Portez à ébullition afin de rendre votre curry bien homogène (cuire environ 5 minutes). Plongez vos oeufs dans le curry pour les réchauffez et servez aussitôt avec des pluches de coriandre et un peu de riz blanc. Je préfère pour ma part, quelques mouillettes de pain. 





Comme vous pouvez préparer les oeufs et la sauce en avance, ce plat se réchauffe facilement. Parfait pour un brunch car cela ne vous oblige pas à surveiller la cuisson des oeufs. Vous pouvez rajouter dans la sauce des dés d’aubergine ou aussi du céleri branche émincé, ainsi que des champignons.

J’ai trouvé cette recette dans l’excellent magazine Delicious de septembre 2011 (merci Laurent). Il existe aussi une version en ligne. J’ai annoté quelques recettes notamment des aubergines au miso à la japonaise ou une glace au yaourt à la citronnelle et basilic thaï ou encore une tarte Amaretto à tomber, presque aussi irrésistible que ce cheesecake praliné noisette de chez Berko.




Berko est terrible pour les amateurs de cheesecakes et cupcakes. Vous pouvez aussi imaginer en ligne le gâteau de vos rêves. Tout un programme.

PS ; je cherche un billet pour le concert de Coldplay le 14 décembre. Tous les billets ont été vendus en 30 minutes et je n'ai jamais réussi à me connecter pour en avoir un, tellement les sites de vente étaient overbookés... A bon entendeur.

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